Après avoir recueilli l’accord du conseil municipal des Coteaux Périgourdins, la société JP Energie Environnement, producteur indépendant français d’énergie 100 % renouvelable, a initié des études de faisabilité pour l’implantation d’une centrale photovoltaïque sur le territoire communal.
Les études agricoles et environnementales (inventaire faune, flore ; impact paysager ; etc.) ont débuté en octobre 2022.
Ces études sont menées pour déterminer la faisabilité de ce projet, puis à partir des résultats de ces expertises, ont permis de définir une implantation optimale de la centrale dans le respect des enjeux humains et environnementaux et les caractéristiques de la centrale (surface, nombre de modules, hauteur des panneaux, espacements, etc.).
Ce site internet présente les acteurs du projet, ses caractéristiques techniques, les retombées pour le territoire et les actions de concertation en cours et à venir.
La zone d’implantation
Cette carte est interactive, vous pouvez librement vous déplacer sur la carte.
Pour définir une zone favorable à l’implantation d’une centrale solaire, JPee doit respecter des contraintes techniques et servitudes réglementaires.
La centrale doit s’implanter :
- A distance des habitats de l’avifaune et de l’herpétofaune (lézard, etc.) ;
- En prenant compte de la faune et de la flore du site ;
- À distance d’habitats sensibles ;
- En s’intégrant au mieux dans le paysage local ;
- En respectant les recommandations techniques pour lutter contre le risque d’incendie.
Les caractéristiques techniques

3,35 MWc
puissance installée

1 960
personnes alimentées par an

2 131
tonnes CO2 évitées par an

Raccordement au poste source de
situé à 1,8 km

Nature du terrain
Friche

2,6
hectares
MW : Mégawatt | Nombre de personnes alimentées : en considérant 2 223 kWh/personne/an ( chauffage compris) – Source : data.gouv.fr | Tonnes de CO2 évitées : 489 g CO2/kWh évités pour l’éolien et le solaire en comparaison avec le mix énergétique européen – Source : RTE
Caractéristiques du terrain
Un projet agricompatible
La centrale photovoltaïque doit être agricompatible avec l’exercice d’une activité agricole, et conforme à la loi ZAN, décret sorti le 29 décembre 2023. Les panneaux seront installés avec un point bas à 1,10 mètre et un espacement de 2 mètres de distance entre chaque rangée de panneaux. Les structures accueillant les panneaux seront installées via des pieux battus dans le sol et une clôture non-occultante sans maçonnerie sera installée.
Le périmètre de la centrale a été intégré aux Zones d’Accélération des Énergies Renouvelables (ZAER), désignées par la mairie comme pouvant accueillir une centrale au sol, et mentionné dans le document cadre de la Chambre d’Agriculture de Dordogne.
La centrale solaire des Coteaux Périgourdins permettra une production d’électricité renouvelable tout en permettant une activité agricole sur le terrain.
Un projet agrivoltaïque
Comme définit dans l’article 54 de la loi relative à l’accélération des énergies renouvelables, une installation agrivoltaïque est « Une installation agrivoltaïque est une installation de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil et dont les modules sont situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l’installation, au maintien ou au développement d’une production agricole ».
Une installation est qualifiée d’agrivoltaïque lorsqu’elle associe les caractéristiques suivantes :
- Un agriculteur actif
- La production agricole doit être l’activité principale
- Être réversible
- Apporte l’un de ces services :
- l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomique
- l’adaptation au changement climatique ;
- la protection contre les aléas ;
- l’amélioration du bien-être animal.
La centrale solaire de Luant permettra la production d’électricité renouvelable tout en protégeant les cultures en place (principalement coriandre) de la sécheresse et de l’échaudage, en vue d’améliorer les rendements. L’installation agrivoltaïque a été adaptée pour permettre le développement d’une culture de plantes aromatiques qualitative et configurée en concertation avec l’exploitant agricole.
Pour ce faire, plusieurs mesures sont prises afin de rendre possible l’activité agricole. Elles sont basées sur les mesures et recommandations de la loi AENR et du décret relatif au développement de l’agrivoltaïsme . Une attention particulière a également été portée à l’adéquation du projet avec la charte départementale pour le développement de projets photovoltaïques au sol de l’Indre. Celui-ci entre dans le cadre de la dérogation n°2 de la charte, autorisant les projets sur des terres agricoles à très faible potentiel agronomique dès lors qu’une commune souhaiterait développer un projet mais ne disposerait d’aucun site pertinent (dégradé, artificialisé …) pour un tel projet.
Un projet solaire sur site pollué ou dégradé
L’implantation de centrales solaires au sol est conditionnée par le projet de territoire porté par le document d’urbanisme de la commune (PLU, carte communale, etc.) qui permet de définir des secteurs propices à de telles installations. La zone pouvant accueillir la centrale solaire doit être mentionnée dans les dispositions opposables (règlement écrit et graphique, orientations
d’aménagement et de programmation).
La détermination des parcelles du projet est ainsi guidée par l’étude d’impact, mais aussi par le choix des élus locaux lorsque l’accueil des énergies renouvelables a fait l’objet d’une planification dans le document d’urbanisme
Pour limiter l’artificialisation des sols et maîtriser la consommation d’espace, la doctrine de l’Etat tend à privilégier les sites déjà dégradés ou artificialisés tels que :
- les friches industrielles ;
- les terrains militaires faisant l’objet d’une pollution pyrotechnique ou fortement artificialisés ;
- les anciennes carrières, mines ou sites miniers sans obligation de réhabilitation agricole, paysagère ou naturelle; les anciennes décharges réhabilitées présentant des enjeux limités en termes de biodiversité ou de paysage ;
- les sites pollués ;
- le périmètre des ICPE ;
- les espaces ouverts en zone industrielle ou artisanale comme les parkings ;
- les délaissés routiers, ferroviaires et d’aérodromes ;
- les zones soumises à aléa technologique.
Les projets photovoltaïques qui s’implantent sur d’anciennes décharges classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont menés de sorte à respecter les prescriptions prévues dans le suivi post exploitation, régi par arrêté réfectoral.
C’est une convention tripartite qui est signée entre JPee, le propriétaire du site et l’exploitant de la décharge.
Un projet solaire flottant
Le solaire flottant, également appelé photovoltaïque flottant, consiste à installer des panneaux solaires sur des étendues d’eau, généralement artificielles, comme des lacs de carrières ou des bassins de traitement d’eau.
Le solaire flottant implique l’installation de panneaux photovoltaïques sur des structures flottantes, fixées soit au fond du plan d’eau, soit aux berges.
Ce type de centrale solaire :
- est une bonne réponse au conflit d’usage des sols potentiellement utilisables par d’autres activités (agriculture, tourisme, urbanisme…) ;
- est entièrement démontable, recyclable, ne nécessitant aucun terrassement ;
- est une structure flottante sans risque sur des réservoirs d’eau potable ;
- limite l’évapotranspiration, limite la prolifération d’algues ;
- a peu d’impact visuel car installation basse (maximum 1 mètre au dessus du niveau de l’eau) ;
- engendre un gain de production d’électricité, lié au refroidissement naturel des modules par le milieu aquatique.

Un projet solaire sur toiture ou ombrières
Ces installations sont intégrées aux toits des bâtiments ou aux structures de stationnement, ce qui permet d’utiliser l’espace existant de manière optimale. Les centrales solaires en toiture sont courantes sur les bâtiments commerciaux, agricoles et industriels.
Études menées
Bureau d’études
Adresse
Ville

Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
Bureau d’études
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L’intégration du projet
La concertation
Tout au long du développement du projet, JPee souhaite informer au mieux la population avec :
Les mesures d’évitement et de réduction des impacts
Une fois les enjeux identifiés dans les états initiaux des études menées, nous pouvons appliquer des mesures dans le cadre du processus Éviter, Réduire, Compenser (ERC) afin que le projet ait un impact le plus faible possible.
Voici quelques mesures qui seront prises dans le cadre de ce projet.
- Eloignement des habitats forestiers ;
- Décalage du démarrage des chantiers pour éviter les périodes de nidification ;
- Adaptation des horaires de travaux ;
- Absence de rejet dans le milieu naturel via un kit anti-pollution sur le site.
- Installation de barrières anti-franchissement avec des dispositifs échappatoires pour les amphibiens et les reptiles ;
- Préservation des inter-rangs des panneaux ;
- Adaptation du calendrier des travaux de la centrale ;
- Mise en place de haie.
- Mise en place d’un panneau pédagogique à l’entrée du site ;
- Mise en place d’hibernaculums pour offrir des zones de refuge aux reptiles et amphibiens.
- Suivi de chantier ;
- Suivi du parc en phase d’exploitation.
Un projet de territoire
L’implantation de la centrale solaire des Coteaux Périgourdins générera des retombées économiques locales annuelles pour le territoire :
- Environ 11 650 €/an de fiscalité pour la commune (20 %), la communauté de communes (50 %) et le département (30 %).
Les centrales solaires génèrent également une activité économique qui bénéficie à l’économie locale, notamment en faisant appel aux entreprises du territoire tout au long des différentes phases du projet. :
- Phase de développement : notaires, bureaux d’études, architectes ;
- Phase de construction : entreprises locales de Travaux Publics, carrières, hôtellerie et restauration, paysagers, pépiniéristes, banques, assurances ;
- Phase d’exploitation : société de gardiennage, entreprises de maintenance de la centrale, entreprises d’entretien des espaces verts, entreprises d’électricité industrielle, assurances.


